En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n ' va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois ?
Partager mon ennui le plus Abyssal,
Au premier venu qui trouvera ça banal
J 'ouïs tout ce que tu confesses,
Et l'essaim scande l'ivresse
J 'ouïs tous ceux que tu condamnes
T'éreintent, te font du charme :
C'est " l ' âme-stram-gram "
En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n ' va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois
En moi, en moi, toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça ne vas pas,
Immisce et glisse l'abdomen
Dans l'orifice à moi
Des absents, un bourdon, une oreille amie,
Confidence sur divan, on se psychanalyse
J ' ouïs tout ce que tu susurres,
Et l'essaim bat la mesure,
J 'ouïs tes ½dipes complexes,
Et l'essaim se manifeste :
C'est " l ' âme-stram-gram "
Âme-stram-gram
Pique et pique et colégram,
Bourre et bourre et ratatam,
Âme-stram-gram ,
Pique dame,
Âme-stram-gram , pique-moi dans l'âme,
Bourrée bourrée de n½uds mâles,
Âme-stram-gram pique dames.
paroles : Mylène Farmer
musique : Laurent Boutonnat
Les couplets représentent plutôt les préliminaires, on peut le démontrer grâce aux mots extrêmement... ambigus :
"partager mon ennui (nuit), le plus abyssal" on peut le traduire qu'elle est consentante pour partager sa nuit, la plus profonde avec quelqu'un...
"au premier venu qui trouvera ça banal... (anal)" peut être avec le premier venu aimant la sodomie...
"j'ouïs (jouie) tout ce que tu confesses, (fesses)" cela renforce ce qui a été écrit ci-dessus.
"et l'essaim (les seins) scande l'ivresse" partie du corps relativement sensible lors des préliminaires...
"J'ouïs (jouie) tous ceux que tu condamnes (con)" dans l'ancien temps, le "con" désignait le sexe de la femme
"T'éreintent, te font du charme" (tes reins te font du charme) lorsque l'homme a une érection sûrement lors des préliminaires.
Pour le refrain, cela représente l'acte sexuel en lui même, et cela est dit très clairement : "en moi, en moi" ou encore "imisce et glisse l'abdomen dans l'orifice a à moi"
Paradoxalement, dans le premier couplet, elle dit "au premier venu" alors que, maintenant, elle nous écrit "toi que j'aime". Peut être en disant "toi que j'aime", ce n'est que sur le plan physique, donc moins poétiquement, ils sont entrain de faire l'amour.
"il n'y a que ça qui nous gouverne" ils ne s'entendent peut être que sur le plan sexuel.
Pour le second couplet, elle explique pourquoi elle a fait l'amour avec le "premier venu", car elle était seule ("absents"), ce qui l'amena à une déprime ("un bourdon"), mais IL était là, ("une oreille amie"),
"confidences sur divan on se psychanalyse" mélange donc de la confidence et du sexe.
Retour des préliminaires avec la phrase : "j'ouïs (jouie) tout ce que tu susures (suces)" elle y sous entend le cunilingus qui l'amène à l'orgasme.
"j'ouïs (jouie) tes oeudipes complexes... " mylène a glissé très subtilement le mot "sexe" écrit a l'envers dans "complexes"
Mylène, toujours très subtilement, change (pour ne pas dire pervertie ^^) la comptine de l'ame stram gram, avec "pique moi dans l'ame" c'est a dire plus grossièrement "pénètre moi"
"bourrée bourrée de noeuds mâles" remarquons le mot "bourrée" qui est féminin, cela signifie la fin de la relation sexuelle, lorsque le "mâle" éjacule en elle.
Et elle le confirme à la fin de la comptine "ame-stram-gram pique dames"